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Chaude l'actu..., par Patrice C.

Emotions en mode mineur Pêle-mêle : les députés s'auto-dépouillent, la CGT joue le fric, le PSG Qatari se fait renvoyer au vestiaire de la Coupe de France. Que c'est mignon ! Mais on ne s'en lasse pas ! Il y eut la Syrie, il y a l'Ukraine… tout va bien dans la presse ! Ah, évidemment, plus de suspens humoristico-malsain, plus de vagues dans les draps de la rue du Cirque ! Bah, on fera avec… Y'en aura d'autres ! Finalement donc, " ils " se sont censurés ! Ils ont voté contre les millefeuilles politiques. C'est la fin des baronnies, des prés carrés et des magouilles de circonstance. On va faire propre, clean ! Après le patrimoine sur la voie publique ( ou presque ), " les " voilà rendus ( en 2017 tout de même ! ) à une activité pure et assainie. Encore un effort et " ils " se voteront peut-être des pouvoirs limités et irréversibles, comme deux ans non renouvelables par exemple… On peut rêver un peu ( il est ta...

L'Etat n'est jamais autant présent que lorsqu'il est abhorré, par Patrice C.

A bas l'Etat, vive ma concierge !   Je pourrais continuer longtemps comme ça… mon facteur, mon boulanger, mon garagiste… Tout cela, c'est une théorie et elle est de plus en plus présente, insidieuse, vicieuse. Bien étayée, relayée par des " éminences " et des théoriciens patentés. Nous sommes désormais clairement répertoriés et classés en trois catégories : les décideurs, les fameuses classes moyennes de plus en plus envahissantes, et les invisibles. Qu'on se le dise ! La pression sociale et démographique est telle que c'est sous l'effet de poussée de la classe moyenne que tout explose autour d'elle : avant et après elle. Elle écrase, elle pousse, elle s'installe dans des droits qu'elle revendique haut et fort. Le lobbying est son business . Ceux du dessus, les politiques, trop contents de voir qu'il y en a pour prendre la part du gâteau dont ils n'ont que faire, car seul compte leur ego qui masque leur incompétence et ...

"Peur sur la ville" - djihadiste, crève en Syrie !

« Peur sur la ville »   Est-ce un remake , pour nous exprimer en bon français, d’un scénario couru d’avance ? Est-ce une vérité à rechercher sous d’autres biais ? Il a fait fort, Manu. A une heure de grande écoute dominicale, sur Europe 1 hier, Monsieur Valls a tenu des propos alarmants. Environ 250 de nos compatriotes, des convertis de fraîche date, des musulmans radicaux ou tout simplement des quidams pas religieux pour un sou, ont rejoint la Syrie ou sont en passe de gagner ses terres de combats. L’ennemi intérieur existe donc. Son profil est aussi bigarré que notre jeunesse entière. Ainsi avons-nous appris qu’une douzaine de néo-djihadistes mineurs français se trouvent en transit du côté de la Turquie, ou se sont rendus en Syrie, a indiqué le ministre de l’Intérieur. Les services de renseignements tricolores ont décompté une vingtaine de nos ressortissants morts au combat, quelques mineurs et recensé qui plus est les chemins et réseaux s...

Reprendre des études, par Patrice C.

Faire du neuf avec du vieux   Les études ont cela de particulier qu'elles vous plongent — ou replongent — dans un univers que l'on croyait sérieux, verrouillé et plein de bonnes choses à se mettre dans la tête. Il ne faut cependant pas trop facilement croire que tout soit parfait, y compris dans le monde de l'enseignement et même dans celui de ceux qui sont censés vous apprendre quelque chose de posé, vérifié, contrôlé. Si d'aventure ( ou mésaventure ) vous vous replongez dans le monde béni des étudiants que vous avez quitté il y a de cela un bon nombre d'années, que vous y retourniez parce que renforcer et rafraîchir vos acquis ne vous paraît pas superflus, attendez-vous toutefois à des surprises, qui ne seront d'ailleurs plus des découvertes, car vous les avez déjà vécues et qu'à votre grande surprise, elles sont encore là ! On n'en vieilli que moins vite ! C'est au niveau supérieur où cela devient gênant. Se retrouver confronté à ...

Couple, vie commune & vie en commun, par Patrice C.

La vie de tous les jours   De la vie quotidienne à la vie en commun qui est souvent son corollaire, il n'y a qu'un pas. Mais ce pas là fait toute la différence. Assumer le partage de l'existence semble être notre devenir. Encore faut-il faire une différence entre commun et collectif. La communauté réduite à la proximité d'individus se traduit le plus souvent par la vie commune avec un(e) conjoint(e), la vie en collectivité, c'est celle que l'on partage bon gré mal gré avec ses semblables. Contrairement à la vie en commun, celle-ci n'est que d'une proximité éphémère, de passage. Toute communauté stipule et implique une contribution et une part de sentiments, d'idées et de solutions . Contrairement à l'autre qui n'est faite que de promiscuité et d'indifférence, si ce n'est d'une identification forcée à la race humaine de façon transitoire. L'indifférence dans ce cas, a beau jeu et n'implique rien d'a...

F. Hollande, c'est Toutankhamon, par Patrice C.

Le glaçon élyséen   « François n'a pas d'affect ». Ce n'est pas moi qui le dis mais une journaliste du JDD qui a commis un livre sur Valérie Trierweiler, et c'est elle qui s'exprime. Diable ! Quel est cet homme ? " Secret ", " cloisonné ", presque insaisissable. Un autre sphinx à l'Elysée ? C'est le lieu qui veut ça, ma parole !   Il ne faut donc pas compter sur François Hollande pour aider, compatir, se plier. Un glaçon d'homme. Il laisse même les copains sur le tapis, mais derrière lui, sans se retourner. Je n'invente rien, c'est encore une fois Le Parisien qui révèle tout cela. Pour parvenir au sommet de l'édifice, on se doute bien qu'il ne faut pas être un ange de compassion et d'attention, si ce n'est intéressé… Ces gens-là, Monsieur … Nous avons donc, après le mépris souverain de Mitterrand, la distance glacée de Hollande . Ce petit bout d'homme serait un genre d'ectoplas...

Drame de l'hôpital, par Patrice C.

Moins que des bêtes Derrière l'infernale hypocrisie d'une loi bâclée et à laquelle on n'a pas encore eu le courage de trouver une remplaçante plus efficace, on condamne, en France, des gens à mourir de faim et de soif ! L'humeur, surtout la mienne, n'est pas à la galéjade. C'est en effet le procédé utilisée en hôpital pour " faire partir " dignement ( sic ) — le sentimentalisme habille les propos  — les malades ou blessés graves atteints de façon irréversible et qui n'ont plus de vie que l'apparence, voire le nom, mais qui vivent. Il s'agit bien d'euthanasie " passive ", encore une coquetterie de langage, que de profiter de la situation extrême ( en est-on sûr ? ) pour appliquer une décision que l'on n'appliquerait pas à un chien : ne plus alimenter ni hydrater, c'est-à-dire faire mourir de faim et de soif alors que le patient ne peut plus manifester son propre choix, et à quel prix ! Qui pourrait rac...