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"Landerisation" des régions par le banditisme corse, par Patrice

Terre d’intégrisme. La Corse devient à l’évidence une verrue sur l’image républicaine de la France . Aujourd’hui laissée à l’aventurisme, pacifique depuis peu, d’ex mafiosos adeptes de la combine et du profit sonnant et trébuchant mais en vase très clos, voire familial, voilà ce territoire fermé hermétiquement à la démocratie. De département, l’île est devenue territoire quasi-autonome dans ses principes. Ainsi, elle ne reconnaît plus la France comme territoire référent à laquelle elle appartient. Ses nouveaux maîtres quasi-autoproclamés n’en reconnaissent plus la langue, les lois et entendent appliquer celle du sang à celle du sol. Depuis longtemps déjà autarcique dans ses comportements, ses choix et son ressenti, le département français se veut aujourd’hui indépendant de la République dont il partage pourtant la péréquation . On sait d’où et pourquoi vient le nationalisme. On sait aussi pourquoi et jusqu’où il peut aller. Ses comportements et bravades out...

Revoir Montmartre, et lire après les stupeurs ophtalmiques, par Patrice

Péripéties ophtalmiques. Pour ceux que ça intéresse ( les autres peuvent regarder Pujadas ), avec l’âge les choses de la vie ne vont pas en s’améliorant. Vieille rengaine bien connue. Il est de bon ton pour celui qui vous abreuve régulièrement de ses récriminations, d’étoffer sa palette. Sans pour autant élargir le débat. Quoique… En dehors d’autres «  mésaventures  » physiologiques et physiques qui ne regardent que moi, je dois dire que pallier les carences de la nature, compte tenu du temps qui passe, n’est pas aisé. Totalement illusoire dès le départ, cela n’en reste pas moins une marotte et une course perdue d’avance. La vue se dégrade, certes à vue d’œil ( elle est facile  !). Il me fallait donc faire le nécessaire pour circonvenir les dégâts. La vue de loin devenait calamiteuse et celle de près très aléatoire et quelque peu difficile. Rendez-vous pris avec les autorités reconnues, ne voilà-t-il pas qu’il s’agissait d’une double cataracte du meille...

Menaces sur le débat démocratique : les partis des professionnels politiques sont les sergents du pire, par Patrice

La République fait peur. Malgré les tours, contours et détours que peuvent faire certaines de nos «  chères  » édiles, la vérité qui s’impose est la crainte de voir appliquer les principes qui guident notre pays depuis 1792. Il y aurait donc les bons et les mauvais principes. Les bons et les mauvais côtés de la République. Au nom de ceux-ci, c’est donc un choix «  personnel  », subjectif, qui s’imposerait. Celui qui «  semble  » le plus juste, le plus cohérent… Souvenons-nous d’abord que pour en arriver là, des gens ont tout donné et en sont morts. Déclarer aujourd’hui faire le tri entre le bon grain et l’ivraie de la République, c’est nier qu’elle puisse aussi avoir des poubelles : celles qui font l’Histoire. Entendre, comme cela nous est donné en ce moment, des donneurs de leçons de morale patriotique s’ériger en caporal recruteurs de partis tous aussi critiquables les uns que les autres venir nous faire la leçon sur le bien e...

JP Masseret, homme courage ! par Patrice

Il n’en reste qu’un. Parmi les guerriers, les sans peur sûrs de leur bon droit, de ceux qui relèvent le défi et qui font vivre les valeurs de la République, il n’y en a plus qu’un seul au Parti socialiste. Mais il y va ! Jean-Pierre Masseret, l’homme du sérail relève le gant. Ancien marathonien, il a l’endurance chevillée au corps. Il ne s’habille plus non plus de saloneries et de tralalas, de courbettes et de sourires entendus. Il est là où il a toujours voulu être, il est de quart depuis longtemps. Là, cette fois, il en a marre ! Il claque et la porte et la beigne à ses copains de Solferino. Marre à la fin, des cheveux coupés en quatre et des tergiversations. Quand il y a le feu, il le dit. Depuis le temps qu’il se bat pour ses idées, il est blindé. Mais là, ras le bol ! Il part du principe qu’il vaut mieux être dans le ventre de la bête pour se battre que de regarder le spectacle à l’abri, à l’extérieur. Un couillu, le Jean-Pierre ! Il a telleme...

A vélo, Chistian mange le monde & Jésus-la-Biche le lui offre (fiction dépoitraillée)

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n’est plus possible le réconfort de la littérature… En pérégrin de la légèreté de la pédale, le long d’un chemin de halage par ce bien beau temps de lundi, Christian s’est assis lors d’une pause méritée pour ses puissantes cuisses de coursier à l’une des tables de bois de l’écluse des Bordes. Cahier et plume sous la main, dope en moins pour un gars de la petite reine, avouez que c’est fort rare. L’écluse lui fait face. Elle relâche par intermittence des flots de trop-plein d’eau. Les remous saccadent en rythme le crissement de sa vieille plume Parker qu’il possède depuis ses années passées au lycée des Bons Pères. Il n’a ni faim ni soif. Il ne sue jamais après l’effort. Christian butine quelques lignes plus loin son désir soudain d’y laisser glisser des vers marins et rocailleux où quelques créatures reconnaîtraient leurs légères cambrures si elles lisaient par-dessus son épaule. Sirène adipeuse, sole effilée ou jolie musaraigne des corniches, notre cycliste à plume a tôt ...

A voté ! Bis, ter, quater... repetita où l'impasse de l'histoire des partis institués

Le jour d’après – de la répétition des atermoiements électoraux. Titre d’un livre ? Titre d’un film ? Non, il s’agit là d’un feuilleton à épisodes successifs et scénario qui n’a pas changé, d’un vague à la démocratie libérale continué et ses lendemains qui chantent dans la démocratie télégénique. Tout Français qui oserait affirmer qu’il se lève avec la «  gueule de bois  » ce matin est un imbécile, un amnésique ou un croyant en des vessies tricolores. Il aurait oublié résultats récents et programmes répétitifs. La semaine dernière de manière basique, à L’Atelier du Serpent rouge nous vous écrivions que le FN peut rester serein dans une période de pseudo-lutte morale contre lui : les billets, les annonces des éditorialistes et organisations patronales et/ou gouvernementales servent l’institutionnalisation progressive du parti de Nanterre. Même, il devient un parti inséré dans la vie politique et sociale et dépasse la caricaturale structuration famili...

La farce politique, encore & toujours, par Patrice

Encore et toujours. Derrière les artifices qui servent de paravents, ce sont des Français désintéressés et qui ne croient plus qu’en l’urgence d’une situation qu’on leur impose pour masquer la vacuité politique . Obligés et bien malgré eux, c’est l’état de guerre qu’on leur impose que l’on rend omniprésent et totalitaire qui occupe leurs pensées et focalise les réflexions. Les contorsions d’acrobates manipulateurs sur le contenu des actes de terrorisme et de leur signification alambiquée à souhait et à volonté monopolisent le débat et s’imposent sur le terrain normalement occupé par des analyses plus pragmatiques et quotidiennes. Rien de mieux finalement et de quasiment bien venu que cette guerre larvée et à épisodes pour détourner l’attention des Français des fondamentaux nécessaires qui fondent un pays et qui détournent des attentions essentielles et profondes de son existence même. Pendant qu’on se prend les pieds dans les arcanes de l’islamisme et qu’on s’i...