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La politique du rire dans la presse/politique, ou comment s'en passer pour vivre, par Patrice C.

MDR ! Depuis que je ne vous entretiens plus de mon ressenti politique ou social, en un mot des hommes politiques et des autres, ne croyez pas que je fasse la gueule. Ô que non ! Simplement, tout cela ne m’intéresse plus, mais alors plus du tout . Avec une force quasi tellurique. Bien sûr, je m’informe encore — si on peut encore appeler le fait d’écouter la radio, la télé et de parcourir des journaux s’informer . Les papiers redondants sur lesquels on tire à la ligne et qu’on ressort sans vergogne juste redatés, les propos de café du commerce, les spéculations de marché aux légumes. Et les photos ! Alors là, c’est la cata, le désert, la nullité totale. J’en étais, de ceux qui les ont faites pour m’apercevoir assez vite qu’on en avait rien à faire, juste de gagner sa vie sans souci de savoir si c’était ce qui convenait et puis de boire un coup et basta  ! Et puis, comme si ce n’était pas suffisant le plan «  genre télé  » ( bien ranplanplan, au carré, ...

Lettre à l'apprentie journaliste Clotilde sur l'infect "L'Obs" et la saga désastreuse de ses financiers gauchos, par LSR

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Comme l’héroïque Chloé si céleste de 1947, sise dans L’Ecume des jours du jazzman Boris Vian, Clotilde m’interroge sur le Nouvel Observateur devenu, au fil de l’artifice d'une science infuse de l’identification visuelle L’Obs ., dans le cadre d’un boulot pour sa fac. Intelligente blondinette aux yeux clairs et déjà acérés sur l’existence en mitan journalistique, la jeune pousse de Déméter aspire au travail. A un vrai et bon travail qui sent l’encre, avec des taches noirâtres sur les mains. Vous l’avez perdue, vioques lecteurs, cette odeur de moisi des salles de rédac' où le swing d’Artie Shaw envoyait valdinguer les gros lourdingues du service des sports tout contre les talons aiguilles des piliers des zincs politiques. Dont acte. I’ve Got That Tune et l’allégorie chafouine peut démarrer.   Clotilde, La prochaine fois que nous nous verrons, je vous confierai quelques autres bons mots sur la mirifique et enivrante existence des gens de presse. Vous m’interrog...

Lady Long Solo présente ci-dessous les aventures ferroviaires dans le joli monde de la France pour tous de Raoul Bidard

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En deux actes, je vous livre les aventures ferroviaires et sous les plus hautes tensions sexuelles de mon excellent créateur Raoul Bidard, homme de peu, gaillard des infortunes avec ses mécontemporains qui ne cessent de surprendre sous les soleils froids. Lady Long Solo    

Le "mariage pour tous", une mode, un apprêt petit-bourgeois reproducteur du dogme nihiliste (1), par Raoul Bidard

Dans le train de 22h19, direction Nevers. Lundi 15 février. L e train démarre de Gare de Lyon sur des ballasts refaits à neuf. Au bout de quelques minutes, un grand jeune homme tout noir, oreillettes naturellement vissées dans ses appendices vient me voir. Il s'installe à deux sièges de moi. - Je peux vous parler d'un ami ? - Oui, si vous avez besoin de parler. - J'ai reçu un message et je dois vous parler. - Ah, qu'ai-je donc fait ? - Vous êtes bon, cela se voit, devenez meilleur encore en suivant mon ami... - Je ne connais pas votre ami, l'interrompis-je trop abrupt. - ...notre ami Jésus. Surtout si vous vous apprêtez à mourir. - Je ne pense pas que la mort veuille de moi ce soir. - Mais vous allez mourir. - Vous aussi, nous tous. - Oui, mais vous avez vous une mission à remplir pour l'arbre de la connaissance.   Cela a duré jusqu'au premier arrêt, soit au bas mot une vingtaine de minutes hyperréalistes. Une j...

Le "mariage pour tous", une mode, un apprêt petit-bourgeois insipide du dogme nihiliste (2), par Raoul Bidard

Dans le train de 21h49, direction Laroche-Migennes. Lundi 29 février. Après un séminaire assuré par J. R. ( animateur d’un gentillet mouvement européiste avec le pote avocat de Hollande et Cie ), cours qui m'a fait sourire par son plan simple, limite stupidement simpliste, je suivais ma réflexion en vapotant un mélange fraise-anis sur un quai Gare de Lyon, quand je pris la décision de monter dans un wagon et lire. Finalement, j'adore ce cours d’" Economie de la protection sociale " : connaître l'ennemi est un pur bonheur pour un prolétaire souverainiste, même si j'y perds mon temps puisque je n'y apprends guère, après mes lectures et cours positivistes en Droit social réussis haut les mains. Et quoi ?! La fille d'il y a trois semaines... Là, à deux pas. Je range mon livre, repousse les jambes de son voisin envahissant d'un geste agacé et m'assieds à ses côtés. Toujours aussi abimée dans le bonheur de ses chairs intimes humidifiée...

Un quinquennat mortel

Au pied du mur. François Hollande président a un sens du cirque très prononcé ces derniers jours. Un coup de pied dans des cages vides et une expo-photos de Depardon aux Amériques, enfin une bronca au salon des agriculteurs hier, «  la plus grande ferme de France  » destinée à chatouiller les urbains dépassés par la bouse et la chèvre affolée. Il lui reste quoi, à François, neuf-dix mois pour accomplir sa mission de service en PPP, pour partenariat public-privé . Quelle chance ! Représentant de commerce électoral suprême, président c’est pas facile-facile tous les jours hein ! Une sortie médiatique par-ci, une inauguration par-là, une interview sidérale sur TF1, un conseil des ministres à pousser du biceps. Après, il observe nuitamment les sondages avec son drôle de dircom et lit avec attention des notes produites par quelques sous-fifres de première zone se formant là à diriger qui une inspection administrative, qui une boîte dans une paire d’années… peuc...

La mécanique de l'illusion chez Lady Long Solo [13], par Raoul Bidard

Raoul pense très fort à Lady Long Solo en dissertant sur l’inspection philosophique posée sur l’illusion. Ou comment l'amour varie selon qu'il est porté sur la chose, le travail et l'être social réifié. Les caprices de la fondation des raisons que nous nous créons sont des fictions éprouvées au fur et à mesure de l’expérience des années vécues. La pire des compréhensions humaines dont nous débridons la mécanique est l’illusion . L’illusion n’est pas le mythe. L’illusion n’est pas non plus le fait que nous nous immergeons dans la seule rêverie. L’illusion est la croyance ( quasi ) absolue en l’institution comme réalité objective quand il s’agit de constater qu’elle est rupture avec une antériorité historique structurelle. Donc subjective, résidu de l’idéologie matricielle. La réalité objective de l’institution conçoit une fiction plus réelle que la vérité transhistorique. La philosophie de l’histoire la plus pertinente est celle de GWF Hegel. Saisir Hegel suppose la ...