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Une bonne odeur de cierge et de Missel dans les urnes, par Patrice

La France catho. Nous le savions, que nous avions la droite la plus bête du monde (*) mais de là à se battre pour savoir quelle tendance serait souveraine en la matière, ça on n'y avait pas pensé ! Le pitoyable spectacle politique sera donc sans fin aux quatre points cardinaux de notre échiquier national. Voir Fillon, Juppé, Sarkozy et tutti quanti se déchirer à pleines dents pour imposer leurs valeurs si peu différentes, c'est d'une tristesse avérée. Tout ça pour savoir lequel répondra le mieux aux attentes des Français de droite. Il en ressortira un bilan globalement grotesque. Finalement, ce sont les cathos qui l'emportent ! La France catho... La vieille France réac, poussiéreuse, qui sent la chaisière qui se néglige, la sacristie, l'encens et le prépuce mal lavé, voilà le profil que nous offrons ! On ne l'attendait pas à ce niveau, mais c'est l'antienne de la manif pour tous , des pédophiles lyonnais et de la bourgeoisie de province...

Valls, le cousin de Clinton et les formes de comparaison des nantis, par Patrice

Quand le populisme devient honteux. On nous en a tant dit sur le populisme... Il s'avère que désormais ce soit la seule, la vraie voix populaire. Celle qui est débarrassée de tout semblant, de toute précaution oratoire. Le populisme serait - enfin - devenu le parler vrai de la démocratie, le langage vrai du peuple, celui dont il ne faut plus avoir honte désormais. Celui avec lequel il va falloir composer. Si le populisme devient la voix du peuple élu donc de la démocratie que sont les autres ? Il bouscule les convenances, les codes et les manières policées de la société politisée. On ne le reconnaît que pour mieux le rejeter et le renvoyer chez les ennemis de la bien-pensance politique, celle qui est établie, qui garde les clés d'accès à la nomenklatura politique. Dans l'" establishment " convenu et consensuel de la politique de façade, ripolinée et télévisée, il est l'affreux petit canard, celui qu'il faut avoir et qu'il faut inviter p...

Les éditocrates sont à terre, par Patrice

La démocratie à terre. Ca y est, on enterre la démocratie, la vraie, pas celle de carton-pâte que l'on avait jusqu'à maintenant. Place au populisme, à la démagogie au nouvel avenir politique. Le nouveau courant a conquis ses " lettres de noblesse " aux USA. Plus de honte, plus de gêne aucune. Le citoyen va pouvoir être lui-même : dominateur, fier à bras. La société civile est enfin représentée... Tout est à vendre. Fini les " vieilleries " de papa. Plus de programme politique, plus d'Histoire politique, plus de partis, plus de représentants. La démocratie directe est en marche. Plus de progressistes vs conservateurs. On effacera aujourd'hui ce que l'on avait dit hier, sans scrupule aucun. Plus de parole ( ou si peu ), plus de projets, place à l'improvisation, au coup par coup ! Plus de mondialisation, que du bonheur. .. Les bourgeois n'ont pas fait place aux bobos, ils ont cédé devant la pression de la rue, du populaire l...

Haro la dictature des règles en art, par Patrice

Non au diktat de l'esthétisme mercantile. Je suis, en cela comme Robert Frank et en toute modestie, partisan de dire non à la dictature des règles qui régissent, catégorisent et trient depuis trop longtemps les œuvres d'art quelles qu'elles soient. Je suis pour l'abrogation pure et simple du diktat de soi-disants penseurs, esthètes, pontes et papes de la création artistique qui ne sont en fait que les gardiens de règles dont ils sont les prébendiers vigilants et omniprésents. Je suis contre toute forme et règle contraignante émanant de cénacles lobbyistes qui pour exister détruisent la spontanéité et le naturel de l'expression culturelle artistique pour mieux plier sous leur joug, contraindre et faire rentrer dans leurs rangs toute expression artistique réellement libre et détachée des contraintes créatrices. Je suis fermement opposé à toute chapelle, culte et religion d'où qu'elle émane et qui ne vise d'abord qu'à faire vivre ses cur...

Paillettes et décoctions de la presse, par Patrice

On s'enfonce ! Les médias sont à l'apogée de leurs compétences. Une starlette bricolée, rafistolée de partout, et qui n'a jamais rien fait de ses dix doigts se fait cambrioler à Paris et c'est un séisme d'amplitude mondial ( paraît-il ) dont Paris paiera les conséquences qui seront bien pire que les attentats ( 230 morts, quand même ) si la donzelle venait à se plaindre. Avec son mari, ils font un couple " charmant ", lui a tout du gorille. C'est à eux seuls un remake raté de King-Kong. Le pape, jamais en retard d'une incartade et pour mieux faire oublier ses histoires de pédophilie dans son business ou pour complaire à l'Opus Dei, jette son opprobre sur l'éducation nationale française. Serions-nous victimes d'une cabale tous azimuts ? A quand les voitures françaises pire que les autres ( et même des allemandes ). A qui le tour ? L'avantage pour les médias : ça fait leur affaire, ça ne coûte pas un sou et ça p...

A quoi sert Bayrou, l'autre François ?, par LSR (qui déniche un curé euro-béat en politique)

A quoi sert Bayrou ? De passage devant un poste radiophonique, j’écoutais Bayrou. Il ânonne, on lui pardonne. Il invente le ciel bleu et nous conte combien les cheveux poussent, on pouffe ! A quoi sert Bayrou ? A rien, vous-dis-je. Sauf qu’à force de constater sa capacité à être considéré comme un «  sage  » par les dolosifs éditocrates en mal de poncifs, et donc à être invité à s’exprimer péniblement dans des commentaires laborieux, poussifs et conformistes, il me semble qu’au final il n’est pas si inutile que cela. Pourquoi ? Bayrou, c’est le goupillon dans les propositions politiques, les messes intimes avec les pouvoirs parallèles . Quand il œuvrait au ministère de l’Education nationale, de 1993 à 1997, plus de quatre ans tout de même (un temps que les moins de trente ans ont oublié), il cogérait son ministère en loucedé avec son syndicat d’enseignants favoris. Lequel était trop heureux en retour, surtout quand sa patronne se retrouvait...

La star'ac, c'est reparti et on est bien content, content dit LSR

La star’ac de droite, c’est parti ! Bons vents, camarades concitoyens ! Le concours d’éloquence et de petites phrases à droite a débuté officiellement hier. En attendant une bonne bagarre dans la boue à gauche, l’automne va être riche en événements guerriers, proses et autres déclarations spectaculaires. Du genre de celle de Fillon depuis New York. Ce repus de la République déclare que les Français doivent apprendre à accepter et vivre dans la précarité… et qu’il faut que la France en finisse avec les aides sociales. Et toi mon pote, on va te sucrer tes indemnités, ta grasse retraite d’ancien Premier sinistre et autres émoluments généreux octroyés par nos impôts, taxes sur le sel, l’essence et autres ! Les rodomontades de droite démarrent sur la gomme. Au karcher, ils y vont à fond. Ce loulou de Fillon oublie un peu vite qu’il faudrait bouleverser, que dis-je, renverser la Constitution pour en finir avec les aides sociales, comme il dit. Mais rassurez-vou...