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Et le Vatican s'en mêle sur les icônes, par Patrice

L'éternelle hypocrisie de l'église. Maintenant, c'est le Pape qui se mêle de la discussion internationale concernant la tolérance des uns vis-à-vis des autres. Toujours prompte à se protéger lorsqu'elle n'est plus aux manettes, l'église ménage ses éventuels alliés. On n'est jamais trop prudent. La politique vaticane prend des précautions qui pourraient lui être utiles si, d'aventure, on s'en prenait à elle de la même façon qu'on s'en prend à l'islam. Mieux vaut donc ménager les gens de la boutique d'en face. Allons-y donc pour des propos qui ne mangent pas de pain. Œcuménisme ils appellent ça… Stratégie je dirais. En effet, si dans un avenir jamais trop loin, le catholicisme devenait minoritaire de par le monde, il est prudent de couvrir ses arrières. Vieille querelle de type stalino-militaire…   Depuis plus de deux milles ans qu'il bourre le mou et exerce une pression délicate mais lourde à la fois sur les poli...

Les déprogrammations scolaires, par Patrice

Responsables mais pas coupables. Les politiques, encore eux, tiennent le haut de l'affiche d'une actualité sous pression de la liberté, de la laïcité. Responsables de tout, c'est aussi commode que de n'être capable de rien. Alors, il faut voir, reconnaître et dire où se trouve une fois de plus leurs responsabilités. Postulants incorrigibles à l'exercice de leur ego en public, ils occupent depuis toujours l'espace public et se veulent détenteurs d'un pouvoir à l’origine divin. Ils représentent, depuis la nuit des temps, le pouvoir divin incarné, transmuté. Ce qui permettait tous les excès permet aujourd'hui de tout juste exercer une présence cosmétique. De divin, leur pouvoir s'est transformé en exercice technocratique. A ce titre, tout ce qui fait la vie des peuples découle de leurs décisions, de leurs idées, de leurs trouvailles. Ils se veulent les inventeurs et les continuateurs d'un exercice alors qu'ils ne sont que les esclave...

"Papa, t'es là ?", par Elsa Wolinski dans ELLE

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Elsa Wolinski a écrit une lettre à son papa publiée par le magazine ELLE. Poignant. Les tueurs, ces idiots manipulés, oublient-ils toujours ceux qui restent, ceux qui souffrent jusqu’à jamais, jusqu’à jamais… C’est vrai, eux, leur maman à eux est morte quand ils étaient minots. C’est peut-être une dose de ce manque dans l’enfance qui les a obligés à se fondre dans une secte. A tort. Notre Marianne, la vieille République, elle, a oublié de leur tendre la main un tout petit instant… juste un tout petit instant… à l'école, dans les rues du XIXe... et puis voilà. Les filles, elles aiment leurs papas. A la vie, à la mort. Surtout quand ils sont du genre rêveur, du genre artiste... surtout quand leurs papas à elles, ils sont du genre poète. Les filles, elles n’ont pas besoin d’autre chose qu’un signe pour espérer. Et puis après, les filles adorent leurs papas.   http://www.elle.fr/Societe/News/Papa-t-es-la-par-Elsa-Wolinski-2876918   ZEP dans le ma...

La terreur islamiste, par Patrice

Les grands mots prennent le pouvoir. Islamophobie, islamisme, racisme… et tout est dit. En fait, on cherche, une fois de plus, la faute, le coupable bien pratique et on s'éblouit de mots. Non, les gens de Daech ne sont pas racistes. Ils n'ont pas et n'agissent pas dans un contexte d'opposition des races. Ce sont des guerriers qui ont émergé dans des pays musulmans. Ces gens sont en guerre contre la moitié non islamique du monde. Ce sont des fanatiques, manipulés évidemment. S'il faut chercher après quelque chose, c'est pourquoi plus que par qui d'ailleurs. Ce mouvement a-t-il quelque chose à voir avec les talibans de la même religion ? Eux sont dans une guerre de territoire et un refus du colonialisme, de l'occupation de leur pays, l'Afghanistan. Ils ont saisi une opportunité qui découlait directement d'un choix politique à la tête du pays et de l'aide qu'est venue donner l'URSS à un pantin devenu chef du pays. Ils faisa...

La France s'interroge, par Patrice

Et maintenant, que fait-on ? Eh oui, c'est la question incontournable et tant attendue ! Celle qui lève tous les lièvres et qui finalement nous renvoie à l'organisation politique du pays. Ce n'est certes pas en se la posant en boucle comme le font les médias, trop heureux d'avoir un grain à moudre si facilement, qu'on trouvera une réponse. Les réponses sont multiples, diverses et variées. Il y a d'abord celle des politiques, inénarrables poireaux, qui détiennent toutes les solutions mais aussi tous les torts. Les causes de la situation actuelle ont des origines différentes mais convergentes : sociales, économiques, éducatives, répressives, législatives. En un mot démocratiques. Elles relèvent des choix politiques. Qui est aux manettes de la démocratie ? Le peuple ? Pas parce qu'il vote ( de moins en moins tant il n'y croit plus ), les pseudos élus avec des taux astronomiquement bas et ridicules de reconnaissance nationale. Alors, oui, ...

Un étudiant Egyptien condamné à 3 ans de prison pour athéisme, par agence AFP / Le Figaro

Une fois n’est pas coutume, L’Atelier du Serpent rouge publie un papier de l’AFP. Sans commentaire…   Égypte: un étudiant condamné à trois ans de prison pour athéisme Par AFP agence sur Le Figaro, 12.I.2015. Un tribunal égyptien a condamné un étudiant à trois ans de prison pour avoir « dénigré » l’islam après qu’il ait annoncé son athéisme sur son compte Facebook. Ce type de condamnation est fréquent en Egypte. Un jeune homme de 21 ans a été condamné samedi par un tribunal de la province de Beheira, dans le nord de l’Egypte, après avoir revendiqué son athéisme. Le tribunal égyptien l’a condamné à trois ans de prison pour avoir « dénigré une religion monothéiste, l’islam, en insultant Dieu et son prophète » après qu’il ait annoncé son athéisme sur son compte Facebook, selon son avocat Ahmed Abdel Nabi. La loi égyptienne est très stricte en la matière. Elle punit toute insulte ou manque de respect à l’égard des trois religions monothéistes que la Constitution du pays...

Construire sur l'apathie des politiques, par Patrice

L'Histoire est à reconstruire. Aujourd'hui, ce n'est pas tant agir qu'il faut pour les politiques qui entendent inscrire leurs actions dans l'efficacité, ce qui reste hypothétique, que de redéfinir leur rôle et leurs fonctions. Faire le constat rétroactif qu'il fallait accorder plus d'importance à l'éducation, au social, à la prise en charge de priorités découlant du chômage et donc d'une situation économique mal maîtrisée — ce qui n'a pas manqué de créer de l'animosité entre les Français de différentes origines et couches sociales — n'est pas productif. Depuis les années soixante-dix et les premiers " chocs pétroliers ", c'est sur l'économie que vivent et réagissent les politiques et que se construisent leurs programmes, sans rien apporter de concret, si ce n'est la volonté de vouloir perdurer dans la tourmente, avant de nous asséner la crise financière à rebondissements et de poursuivre le même ...