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Eh bien la guerre... face à la menace, revenir à la volonté en politique, par Patrice

Etat des lieux. Il nous faut nous placer honnêtement, et non pas seulement objectivement, face à ce que l'on peut considérer comme des agressions ouvertement dirigées contre notre histoire, notre civilisation et notre quotidien. Il n'est plus temps de couper les cheveux en quatre et de se gargariser d'arguments à la seule fin de nous rassurer. Il n'est plus temps non plus de philosopher avec le seul souci de nous croire innocents des agressions dont nous sommes victimes. Il faut avoir l'honnêteté d'appeler un chat un chat et cesser de se cacher derrière son petit doigt, chose que nous faisons si bien depuis dix siècles, et que nous avons cimenté depuis trois au nom d'une antériorité imposée au monde et qui découlerait de ce que nous avons et sommes bien heureux de trouver si pratique pour nous justifier, ou nous réfugier à son ombre, et qui aurait pour nom les Lumières. Il s'agit à l'évidence et, de plus en plus, d’un procédé...

Où finit le laxisme et le relâchement de la civilité, par Patrice

Du besoin d'obtenir des résultats et de la volonté d'agir. C'est en ces termes que se pose désormais l'équation qui consiste à définir et à présenter la situation de la société française dans ses aspects fondamentaux. Qu'il s'agisse de républicanisme, de voltairisme , de liberté, d'égalité ou de fraternité, du droit de chacun à être différent et finalement de paix sociale librement vécue, c'est à bras le corps que l'Etat doit prendre en charge le sujet et se colleter avec au moins trente ans de laxisme et de défaillance de l'éducation. De soi-disant bonnes âmes crient déjà aux mesures liberticides, à la schlague, à la contrainte par corps dès qu'il s'agit d'agir pour recouvrer une homogénéité de la société, tout cela de façon abusive et stérile. Les exemples sont émaillés de cas qui font florès tant ils sont " typiques " et surtout marqués de l'infamie d'appartenir à l'extrême-droite. C'est...

Communautarisme dans les rues, par Patrice

Guerre des communautés en milieu urbain. Nous sommes les victimes désignées d'une guerre sociétale que nous ignorons, dont nous ignorons les fondements et les origines et dont nous n'évaluons pas l'étendue. Les habitants des grandes cités comme Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Marseille, Toulouse sont certainement placés devant les mêmes dilemmes et les mêmes tristes réalités quotidiennes, à savoir qu'il n'est plus guère possible de croiser un regard ou un corps, en milieu concentré, sans risquer le conflit. Tout rapprochement consécutif à l'exercice d'une vie normale dans le contexte d'une forte densité de population est potentiellement porteur d'agressivité. Il semble donc que la simple présence physique rapprochée d'individus puisse être l'objet d'une insupportabilité chronique. J'avais exprimé cet état de fait dans un mémoire, qui n'eut pas l'heur de plaire, sur l'agressivité au volant en milieu francil...

Les mondanités érotiques en milieux affaires & politiques, par Patrice

Du banal servi en hors du commun. Ainsi, et une fois de plus, nous apprenons par les médias haletants et sous pression ( toujours ! ), que la prostitution devrait être faite de respect réciproque et de compassion. Rien de moins. Autant dire que le recours à " ces dames " devrait se pratiquer sans condescendance, dans la joie et la bonne humeur dans le meilleur des mondes. C'est effectivement ce qu'il faut souhaiter, y compris même lors de prestations tarifées. C'est oublier un peu vite que la prostitution est d'abord, et ce n'est pas rien, un esclavage rarement consenti et que les rapports se placent toujours sous le risque de la violence. D'autre part, les actes en question découlent, pour extraordinaires qu'ils puissent être, directement de la volonté de mettre en pratique des rapports ailleurs refusés. Une des raisons pour " aller aux putes ", c'est dans la plupart des cas, de faire avec " ces dames " ce que...

Respect pour le "flic" de terrain, bouclier de l'Etat déliquescent

Le policier de terrain est la cible facile de la faillite de l’Etat. Il paraît que les voyous, tenanciers de la vente de drogue, tiennent le pavé des quartiers et des étals au grand air. Marseille, Vitry-sur-Seine, dalles du XIIIe de Paris, Saint-Denis, Roubaix, Nîmes, Strasbourg… Ils seraient mieux armés que les forces de l’ordre, dit-on. Ils auraient leur compte de munitions, des chargeurs de 7.62 pour leurs AK-47 provenant de l’Est ou de Chine ( des imitations au moins valides pour 800-900 coups ). Ils s’entraînent contre leurs concurrents, dans les bois, dans les friches industrielles et les carrières. Entre braquos et intentions terroristes, ils se marrent sur des canettes et se forment. Les forces de l’ordre sont généralement dotées de Sig-Sauer SP 2022 ( sous contrat ), une bonne arme de poing, solide, facile d’entretien mais assez peu précise pour un tir à plus de vingt mètres. Bien entendu, avec un Sig-Sauer, et pour savoir l’utiliser pleinement, il est nécessaire d’un...

Les infos à la télé, rien que de l'approfondissement du pire, par Patrice

Les jours se suivent. Combien de fois ( encore ! ) dira-t-on que les actions politiques sont stériles, dérisoires, illusoires ? Quand on fait la synthèse des infos diffusées en permanence, on ( je ) se ( me ) demande comment des gens peuvent persister dans un tel déni d'efficacité et persister à les faire valoir ? Trop heureux d'avoir des organes de presse à l'affût de leurs décisions sans conséquence et juste là pour se faire leur relais, alors qu'il y a d'autres façons d'informer. L'enquête, par exemple, et pas forcément contingente à l'actualité politique donc étriquée, ponctuelle, éphémère et qui n'a pour finalité que d'assurer la survie d'institutions dont tout le monde n'a qu'une volonté, celle de les oublier justement pour qu'elles travaillent plus efficacement. C'est une liste sans fin qui chaque jour déroule sa litanie et ripoline le même décor, jusqu'à l'écœurement. On a envie de hurler : «...

Un irréversible retour à l'animalité, par Patrice

On touche le fond. On est, et j'en suis convaincu, au fond du trou, on ne coule plus, on a touché le fond. Quand je vois ou entend des gens qui ne savent plus s'exprimer, car ils ne s'expriment plus depuis trop longtemps, quand je vois des gens qui ne savent et ne veulent plus écrire, car ils n'arrivent plus à formaliser leurs pensées et donc ne savent par conséquent plus lire, car il y trop longtemps qu'ils n'ont plus lu. Je les vois gênés, complexés, infériorisés face au premier venu qui sait encore s'exprimer par le langage ou par l'écrit. Ils sont aussi rouillés de l'esprit que moi du corps faute d'exercice et fondent des castes de minimalistes de l'expression. On n’entend donc plus que des borborygmes, des onomatopées, des exclamations sans suite, tout juste du langage humain. Oui, on est entrain de rejoindre le royaume de l'animal tout juste humain dans son apparence mais guère plus évolué dans sa présentation. Il...