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Vive Manuel Valls et bon courage à lui

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Manu aux manettes Ouf ! Il était temps. Une vraie alternance se fait jour… enfin un homme énergique à Matignon, un homme pressé, confiant en lui et aussi résolu que son chef l’a toujours été en catimini dans les bureaux feutrés de Solferino et Tulle. François Hollande a tranché ; on s’en pince encore. Il a limogé Jean-Marc Ayrault en quelques heures, un «  crève-cœur  » pour lui selon des indiscrétions, et nomme face caméra Manuel Valls Premier ministre. " Portrait de Manuel " (1976), par Xavier Valls Ambitieux et beau tel un Bourbon Espagnol, Valls aime et veut le pouvoir. Comme Hollande le confiait à ses conseillers, lors du fameux feuilleton Leonarda, à propos de son ministre de l’intérieur, «  si une fenêtre s’ouvre, il ira à la présidentielle  ». On devine dans ce verbatim tout l’essentiel en politique hollandaise. Mais la politique a toujours été un combat… certes légèrement pacifié par les assauts du langage calibré, des éléments du même ...

Quelle surprise ! Hollande, fauteur de sommeil, par Patrice C.

Sauce hollandaise La surprise " hollandaise " est cette fois un pétard mouillé. Valls à Matignon alors qu'on n'avait peut-être pas eu un aussi bon ministre de l'Intérieur depuis longtemps ( Joxe ), n'en déplaise aux bobos de droite comme de gauche, qu'ils soient verts ou bleu marine. Il est vrai que dès lors qu'on déplait, tous les défauts sont au rendez-vous. - Valls de droite ? Il me fait plutôt l'effet d'un socialiste et d'un homme de gauche psycho rigide ! - Dévoué à la cause ? Certainement ! - Epris de pouvoir ? Il le faut ! De toutes façons et on l'a dit et écrit partout : ce n'est pas le bonhomme qui fera la différence. S'il y en avait un à changer, ce serait Hollande . Lui, il est en mission : celle qu'il s'est imposé tout seul. S'il avait été de droite ( officiellement ), qu'est-ce qu'on aurait dit… Pourquoi se gênerait-on pour le dire puisqu'il est de nulle part ? La suite à...

Matignon, Molière en force !

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Se garder de ses «  amis  » politiques   Deux Hooligans du PSG Dans des épisodes de Colombo, l’inspecteur au chien réfléchit tout seul. François Hollande, seul dans son bureau élyséen toute la journée, ses conseillers planqués dans les petits bureaux en sous-pente… un Ayrault luttant tout le week-end à coups de fils… le premier choisit les sondages. Il opte pour un communiquant, un chiffre, un numéro, une illusion de l’instant. Ah oui, François Hollande est président de la République Française, d’après nos infos en toute exclusivité LSR… L’élection municipale poursuit ses conséquences inédites… pour une conclusion à la municipale, jamais la Ve République n’avait connu tel acte II, dans une Scène III de Tartufe. Entre couacs au gouvernement des premières semaines dès 2012, fausses ententes devant le sourire des caméras dès l’automne de la même année, puis solidarité d’hommes et de femmes pour «  conduire une politique  » commune pour livrer...

Rien ne change, rien ne changera, Marine ou le dodo des Drei Rosen zu Amalia, par Patrice C.

L'expression française La " French touch " a encore sévi. Il aura fallu deux ans aux Français pour se rebeller ( sic ) à la première occasion officielle qui leur était offerte face à leur gouvernement. Les résultats de ces premières élections du quinquennat auront été le seul mais le bon prétexte pour les Français de manifester leur désapprobation. En attente et jusque-là déçus par l’absence de toutes preuves de politique sociale, ils n'ont pas pardonné les tergiversations qu'ils considèrent comme des erreurs. La déception ne demandait qu'à se manifester . C'est chose faite. Le pétard était loin d'être mouillé, il avait mis deux ans à sécher. Les 23 et 30 mars, il était à point. Ce choix n'en est d'ailleurs pas un et l'importance de la déculottée de la gauche n'est somme toute qu'un épiphénomène gaulois loin de faire une actualité d'importance planétaire. On se gargarise, on se gausse d'une ...

Hollande sauvera la France (sic)

La berlue… j’ai la berlue auditive   Bigre ! «  Hollande va-t-il sauver la France ?  », telle est l’antienne radiophonique qui court sur les ondes ce lundi matin. Des solutions existent, nous rappelle-t-on dans les milieux autorisés, ces bons chantres à la bonne figure démocrate, tous ces joyeux drilles de l’égalité et de la liberté réunies dans une farandole municipale. En vrac, les positions se résument, pour l’heure, de la sorte : ·        transparence, participation citoyenne ; ·        démocratie locale, rajeunissement du personnel politique ; ·        limitation du cumul des mandats. A la suite d’une céphalée chronique, l’aspirine ne suffit plus. Le toubib répond : «  Mon bon Sieur, ma bonne dame, une prise de sang s’impose, avec recherche des Gamma GT et autres infections possibles  ». Bien, bien… posons-le tout ...

Crise de la représentation ? Du pareil à la répétition du même

Insignifiance 1 – représentation 0   Les néo-socialistes et ses alliés de circonstance ( laquelle consiste à cogérer un maroquin local coûte que coûte ), Verts et souvent Front de gauche, ont reçu les éloges des urnes qu’ils méritent.   Voter grève ce qu’ils pensent être au cœur du principe démocratique : la représentation .   Un billet précédent ( http://atelierserpentrouge.blogspot.fr/2014/03/comptabilite-de-la-pseudo-democratie.html ) énonce la caducité du pouvoir tenu de peu, avec si peu de voix. Evidemment, les commentaires vont bon train sur ce qui se déroule :   ·        Que doit faire Hollande ? - Rien, il peut changer les têtes, la ligne principale reste une absence de cap historique pour le pays. A vrai dire, de notre point de vue, on se moque complètement de cette question essentielle chez les démiurges du vide. Il est clair en outre que le besoin de «  chef  » nou...

Une sanction pour rien ? par Patrice C.

Une sanction à deux coups La chasse au PS était ouverte. L'ambition de l'UMP paraissait déplacée et optimiste comme à la veille d'une partie en sous-bois difficile et l'espoir surestimé du FN quelque peu fanfaron. Résultat : le parti majoritaire depuis deux ans perd plus de cent villes importantes et les Verts et le FN ne font pas que ramasser des miettes. Le pays se retrouve donc et mathématiquement dirigé par l'opposition au gouvernement. La première salve fut tirée le 23 mars, l'écart entre les deux tours était trop étroit pour que cette opposition rate sa cible en deux coups si rapprochés. Par-delà les scores et les ego froissés ou aiguisés, les Français n'ont plus que leurs yeux pour pleurer s'ils espéraient un retournement spectaculaire de situation, et leur espoir de changement positif en leur faveur inassouvi car il ne s'agissait-là que d'élections de proximité dont l'influence sur leur vie n'est pas sensible quoique pas n...