Raoul, acerbe, nous gratifie d'un considérant sur le prurit social
La douceur de ces jours heureux vécus sous le soleil nous renvoie aux appétences estivales. D’ailleurs, il semble que les raouts revendicatifs des dernières semaines s’élaborent dans le consensus d’un imaginaire festif. Joie de l’ homo festivus qui exulte les idéaux jamais taris de non-violence, de paix, d’amour et principes « participatifs ». Les chemises à fleurs de grand-papa et les pattes d’eph’ seront les costumes rituels sous peu. Revival for a peace world. Tout cela serait fort amusant à regarder s’il n’y avait des enjeux politiques tronqués. De ces manigances où chacun joue son ego collectivisé en toute provision d’un à-venir meilleur pour soi. Pendant que les contre-réformes macroniennes avancent à la vitesse des nerfs de Jupiter, les toquades infantiles illustrent très réellement l’incapacité collective à s’émanciper individu par individu. Homo festivus est fier de lui en toute occasion. Quand il vote Chirac ou Macron pour contrer le « fascis...