George Michael est mort. Heureusement Johnny est vivant, par LSR
Je ne me remets pas de la mort de George Michael. Depuis la mort du grand Leonid Brejnev, nul décès n'avait autant affecté mon humeur. Même la disparition de Dalida m'a laissé de marbre, c'est dire... J'ai appris cela hier car, jusqu'à maintenant, je ne m'intéressais guère aux choses de notre bas-monde. George Michael - un phare de la mélopée doucereuse à l'ouïe - restera à jamais une caresse à nos âmes. Je retiens ses hits " beat it " ou encore " saturday night fever "... En réalité, on s'en carre de cet introverti. Mais à lire la bonne presse aux ordres du néant, tout prend toujours une importance considérable avec les " artistes ", ces saints du divin marché. Personnellement, je crains déjà la mort de Johnny ... là, c'est sûr, ils nous feront des obsèques nationales d'au moins huit jours, avec drapeaux en berne, politiques et show-biz ( pléonasme ) allant se prosterner sur sa dépouille qui se conserv...