Marine, une bonne chance pour du papier avant le Brésil, par Patrice C
Etat ( provisoire ) des lieux. Ah, ils ont beau jeu les spectateurs passifs du journalisme, d'assimiler parler vrai et populisme ! S'il fallait parler " noble " ils seraient les premiers exclus tant leur phraséologie et leur diction laisse à désirer, empêtrés qu'ils sont dans des explications qui n'en sont pas et des aventures verbales sans lendemain. Il faudrait donc parler le " correct de presse ", à l'image, au son des dépositaires et propriétaires de la non-aventure de l'information politique, de ses hésitations, approximations et dictions incontrôlées et quelque peu aléatoires. Le parler franc est d'origine simple, ouvrière, roturière. Il a l'énorme avantage de ne pas rater sa cible et de resituer les débats à leur juste niveau : celui d'être compris immédiatement et sans périphrase ou conditionnel précautionneux. Amen ! Le périple médiatico-politique ( qui tombe bien pour les phraseurs ci-dessus ) continue dans le...